Edito: Le parc nucléaire français toujours aussi dangereux !
Perte du refroidissement (les 2 voies d'eau obstruées simultanément) d'un des réacteurs de Cruas... puis idem, perte des 2 voies du refroidissement d'un réacteur de Fessenheim... Rappelons que si les circuits de sauvegarde, à ce moment là, n'avaient pas fonctionné (relire: Les circuits de secours ne fonctionneraient pas en cas de rupture du circuit primaire) ces accidents aboutissaient à la fusion du coeur d'un ou deux de nos beaux réacteurs français (pas des mauvais réacteurs soviétiques mal conçus, et tout et tout, comme à Tchernobyl)...

Communiqué C.R.I.L.A.N, 6 mars 2010: 
Une technologie explosive : L'EPR !

Alors que la construction de l'EPR à Flamanville prend beaucoup de retard et que se prépare le Débat public pour un autre EPR à PENLY, le CRILAN a reçu par la poste, apparemment comme "L'observatoire du nucléaire" et "le Réseau Sortir du nucléaire", une étude anonyme provenant de l'intérieur d'EDF et s'appuyant sur des documents internes à celle-ci.
Selon cette étude(: ici ), la puissance du réacteur EPR serait plus réduite que prévue; son coût serait ruineux et le coût du Kw/heure produit serait  augmenté de plus de 60%. 
 Mais c'est sur la possibilité de l'accident grave que l'étude est la plus inquiétante. Une note technique d'EDF (note technique d'EDF) montre que l"éjection de grappes sur le réacteur EPR de Flamanville 3, servant à contrôler la puissance du réacteur et à le piloter, pourrait conduire à un accident majeur "de prompte criticité" comme à Tchernobyl. "Les grappes servent à contrôler la puissance du réacteur, à le piloter. Ce sont à la fois l'accélérateur et le frein. L'accident d'éjection de grappe peut se comparer au blocage de l'accélérateur. A fond."
Dans une étude  les ingénieurs d'EDF ont identifié «l'accident d'éjection de grappe» comme «potentiellement problématique pour EPR». Il est question de «dépassements très significatifs» du «critère de nombre de crayons [combustible] en crise d'ébullition». De «20 à 30%» du combustible pourrait alors se rompre en cas d'accident.
Selon l'informateur, "La sûreté de l'EPR est problématique. C'est un problème insoluble... Le réacteur ne s'arrête pas en cas d'accident... Le réacteur d'AREVA est un réacteur inexploitable sans de notables impasses sur la sûreté. Il n'est pas conforme au rapport de sûreté concernant la chute des grappes en cas d'accident grave. EDF va prendre des risques inconsidérés pour tenter de rentabiliser à tout prix son investissement."
Après le premier coup de semonce des trois autorités de sûreté, anglaise, finlandaise et française, voilà qui devrait justifier l'arrêt de la construction de Flamanville et du projet de Penly !

Pour le CRILAN, Didier ANGER.

Agenda/action:
Mobilisation contre l'ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les materiaux de construction
Les "Enfants de Tchernobyl Belarus"
lance un appel pour sauver l'institut Belrad
Action permanente à durée indéterminée devant l'OMS à Genève

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