Edito: Nucléaire, l'escroquerie du discours sur l'effet de serre L'énergie nucléaire est rationnellement condamnée: faiblesse des ressources en uranium (un peu plus de 1% des réserves d'énergies fossiles), risque de catastrophes significatif et leurs conséquences inacceptables (santé des populations, effondrement de l'économie et du social, mise en place de sociétés militaro-policières pour gérer les crises post-accidentelles), utopie de la surgénération (la fameuse 4ème génération), absence de solution pour les déchets, inefficacité de la transmutation, coûts de nouveaux investissements incompatibles avec le développement de l'économie libérale dominante par ailleurs énergétivore, en électricité notamment. Et pourtant, les communiqués d'agences de presse se succèdent à un rythme effréné sur la possibilité de lancer de nouveaux projets dans le monde (France, Angleterre, Japon, Corée, Taïwan, Thaïlande, Russie, Inde, Finlande, Ukraine, Europe centrale, États-Unis, Canada, Brésil, Turquie, Jordanie, Israël, Libye... [suite édito]
A lire: - Sortir du nucléaire: Pourquoi ? Quand ? Comment ? - Sortir de l'impasse nucléaire avant la catastrophe, c'est possible ! - Qui pense encore que l'accident nucléaire est impossible en France alors que les autorités s'y préparent... des scénarios de gestion existent depuis quelques années pour la phase d'urgence, confinement, prise d'iode stable, évacuation, exercices de crise dans les localités proches des réacteurs et élaboration pour des territoires dont le sol serait durablement contaminé après la fin des rejets, d'une stratégie de gestion post-accidentelle à long terme, voir le CODIRPA, et lire le dossier sur la gestion post-accidentelle d'une urgence radiologique sur une de nos installations.